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lundi 16 mai 2016

Balade insolite avec Céline Ahond le 18 mai à la Briquette


La résidence CLEA de Céline Ahond s'achève bientôt. Mais avant son ultime geste publique prévu pour se dérouler le 26 mai prochain à la médiathèque F. Rabelais d'Aulnoy-lez-Valenciennes, la performeuse propose une balade insolite du quartier de la Briquette à Marly. 
Pour ce faire, elle sera accompagnée des familles du centre social et culturel de la Briquette avec lesquelles elle a préparé cet événement. Joignez vous à eux 

le mercredi 18 mai à 14 h 
à la Maison de quartier de la Briquette (rue de Champagne, Marly)

lundi 9 mai 2016

Visite performée par C. Ahond le 14 mai à Fresnes


Dans le cadre de sa résidence CLEA et à l'occasion de la Fête des imprimeurs, Céline Ahond, accompagnée d'habitants de Fresnes, proposera une visite performée du quARTier de Fresnes sur Escaut

le samedi 14 mai à 14 h
à Fresnes sur Escaut (sentier des arts)

vendredi 25 mars 2016

Visite performée de la médiathèque de Beuvrages ce samedi 26 mars



A l'occasion de l'inauguration de la médiathèque de Beuvrages et dans le cadre de sa résidence CLEA, Céline Ahond, accompagnée d'habitants de la ville, proposera une visite performée de ce nouvel équipement dévolu à la culture

le samedi 26 mars à 15 h 15 
à la médiathèque de Beuvrages (place Hector Rousseau)

jeudi 17 mars 2016

"Vous voyez ce que je veux dire ?", Céline Ahond à l'ESAD de Valenciennes le 21 mars


Dans le cadre de sa résidence CLEA, la performeuse Céline Ahond proposera une conférence performée ouverte à tous interrogeant sa propre démarche et questionnant les rapports existants entre ce que l'on voit et ce que l'on en dit 

le lundi 21 mars à 10 h 
dans l'amphithéâtre de l'Ecole supérieure d'art et de design

mardi 1 mars 2016

Le Burlesque Klub, cabaret engagé le 8 mars à Petite-Forêt


Créé en 2010 par l’effeuilleuse Valentina del Pearls, Le Burlesque Klub a pour vocation la diffusion du mouvement artistique et féministe appelé le Neo Burlesque. Né aux USA dans les années 90, le Neo Burlesque est un divertissement mettant en scène des performeurs reprenant les codes du strip-tease rétro à des fins esthétiques, humoristiques ou engagées.

le mardi 08 mars à 20 h 30
à Petite-Forêt (Espace culturel Barbara)

Rendez-vous performés à la Maison de quartier du Centre de Valenciennes


Dans le cadre de sa résidence CLEA, la performeuse Céline Ahond propose une série de rendez-vous informels autour d'un café à la Maison de quartier du centre ville de Valenciennes.
L'objectif ? Discuter de la manière dont chacun, au quotidien, vit le quartier...
Les rendez-vous sont donnés dans les locaux de la Maison de quartier, mais il n'est pas impossible que le groupe (ouvert à tous) choisisse de sortir hors les murs pour éprouver ce qui se dit !

les jeudis 03 mars, 24 mars, 21 avril et 12 mai
de 13 h 30 à 15 h 30
à Valenciennes (Maison de quartier du Centre)

vendredi 27 novembre 2015

Pas de société démocratique sans arts et sans culture


Voici le communiqué du Collectif Régional Art et Culture Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Cliquez sur les images pour agrandir.


vendredi 9 octobre 2015

Lecture performance de Cécile Richard le 13 octobre à l'université du Mont Houy


Dans le cadre de "Culture en fête" (un partenariat UVHC, SCRESE et Printemps culturel), la poétesse Cécile RICHARD donnera une lecture performance exceptionnelle à l'université du Mont Houy. 
Celle-ci se déroulera en deux actes 
le mardi 13 octobre prochain 
à 14 h (puis à 15 h) 
dans l'amphithéâtre 200 du campus du Mont Houy 

Poète, performeuse et plasticienne, Cécile Richard questionne dans sa pratique le territoire du quotidien. Elle exprime, avec énergie, la possibilité de la rencontre de différents champs sémantiques qui interroge notre relation à l'espace et à la parole.

Entrée libre et gratuite.

jeudi 8 janvier 2015


mardi 1 juillet 2014

LeZ'Arts en fête ce dimanche 06 juillet




Le festival LeZ'Arts en fête de Marly nous revient le week-end prochain avec un programme chargé en matière de spectacles tout public (« Camp in my ville » par Le tout collectif à 15h00, « La patrouille des castors » par la Cie la roulotte ruche à 17h00, « Le Barbarie Karaoké » par la cie du Tire-Laine à 18 h 30) et d'ateliers créatifs. 



En outre, ce sera également l'occasion pour l'affichiste San Miguel et les habitants participants de dévoiler le résultat du travail réalisé ensemble depuis quelques semaines dans le cadre de notre parcours L'art dans les quartiers, les quartiers vers l'art.

Le festival LeZ'Arts en fête
le dimanche 06 juillet 2014 à partir de 11 h
au parc J. Brel de Marly



jeudi 21 novembre 2013

Pétition : Les artistes auteurs refusent d'être l'exception de l'exception culturelle

Pétition unitaire et nationale des auteurs d'œuvres plastiques et graphiques, littéraires et dramatiques, musicales, chorégraphiques, cinématographiques, audiovisuelles et photographiques.

Dans la loi de finances pour 2014, les députés ont accordé - à juste titre - un taux de TVA réduit à 5,5% sur les ventes de livres, les importations d’œuvres d’art et la billetterie du spectacle vivant et du cinéma. Mais ceux dont les revenus sont les plus précaires, les auteurs sans lesquels il n’y aurait ni expositions, ni livres, ni spectacles, ni films, seraient, eux, taxés à hauteur de 10% ! Les droits d’auteurs (art.279-g du CGI) et les ventes d’œuvres par leur auteur (art.278 septies du CGI) seraient donc désormais seuls surtaxés dans le secteur de la création.
L’augmentation de la pression fiscale sur les auteurs, population la plus précaire du secteur culturel, constitue une injustice sociale criante et une aberration économique.
Par nature non répercutable sur le ”consommateur”, la TVA sur les droits d'auteur et les ventes d’œuvres d’art par l’auteur est directement supportée par les auteurs de la création artistique eux-mêmes. Toute augmentation les pénalise.
Les recettes attendues viendraient mécaniquement en déduction de leurs rémunérations qui sont déjà nettement inférieures à la moyenne nationale.
En effet comme le précise un récent rapport parlementaire sur les métiers artistiques : “Derrière les «vedettes» que l’on peut retrouver dans chaque discipline, on trouve de nombreux travailleurs qui peinent à « joindre les deux bouts »”.
Les auteurs de la création artistique refusent d’être les exceptions de l’exception culturelle, ils dénoncent l’incohérence et l’injustice d’une politique publique qui prétend soutenir la création artistique tout en pénalisant ses premiers acteurs.

(Cliquez sur le lien pour signer la pétition)

mercredi 3 juillet 2013

Retour sur la randonnée André Stil


Le 30 juin dernier, à l'occasion du premier anniversaire de l'inscription du bassin minier au patrimoine mondial de l'UNESCO, notre association organisait une randonnée-lecture sur les pas d'André Stil.
André Stil est né à Hergnies dans une famille ouvrière le premier avril 1921. S’il y avait des mineurs dans sa famille et parmi ses voisins, son père était tailleur et bistrot. Sa mère avait travaillé à la boulonnerie Devaux à Vieux-Condé. C’est au cinéma de Vieux-Condé qu’il rencontra à 13 ans Simone Lapeyre (Moun) qui fut sa première épouse et  mourut en 1980, drame raconté dans L’homme de cœur. Le couple eut cinq enfants. Il a passé son enfance en pays minier. 


Si la fosse Sophie de Hergnies était fermée, la mine était alors une activité très importante à Vieux-Condé, Fresnes, Condé, Bruay, Raismes, etc… C’est à ce pays qu’André Stil, devenu secrétaire général du journal Liberté et encouragé par Aragon consacra son premier recueil de nouvelles Le mot mineur, camarades en 1949. 


Voilà ce qu’il déclarait à La Voix du Nord, il y a un peu plus de trente ans : « Je suis né en bordure du bassin minier, en bordure, c’est à dire que d’un côté, c’était la mine, la sidérurgie, et de l’autre, le village, un coin ou la nature était très belle. C’était une lisière. On savait qu’à côté de chez nous, il y avait la grande industrie moderne. Les deux ne s’opposaient pas ; pour nous les enfants, c’était quelque chose de positif. On était content d’avoir des arbres, de l’eau, des poissons, mais on était heureux de sentir à côté de nous quelque chose qui représentait l’avenir, la modernité industrielle. » 


Les 35 randonneurs réunis dimanche dernier ont ainsi pu découvrir l’école primaire que fréquenta l'écrivain et qui eut beaucoup d’importance dans sa vie puisqu’il n’allait pas de soi qu’un enfant de famille ouvrière soit orienté en sixième vers le lycée Wallon de Valenciennes. Puis le parcours passa par la fosse Sophie, par la Place André Stil de Hergnies inaugurée le premier juin 2013 ainsi que par la rue Durafour où vivait Clairette, sa petite copine à douze ans, personnage surréaliste auquel le romancier consacra quelques pages pathétiques dans L’homme de cœur. Après le passage par la maison de son enfance d’où il voyait l’étang d’Amaury, les randonneurs  prirent la direction de la confluence Jard-Escaut où se situent les rencontres des deux jeunes personnages de la nouvelle Nous nous aimerons demain, écrite pendant la guerre d’Algérie et reprise ensuite dans le livre Trois pas dans une guerre

vendredi 31 mai 2013

Inauguration de L'Imaginaire à Douchy ce samedi 1er juin


Au terme d'un chantier d'une durée de deux ans, la ville de Douchy et ses partenaires sont heureux de vous accueillir au Centre des Arts et de la Culture, lieu de rencontres, de diffusions artistiques et de créations. 


L'inauguration de L'Imaginaire aura lieu ce samedi 1er juin, avec au programme :

10 h : Parade inaugurale (devant le collège E. Littré) 
11h : Soyez les premiers à découvrir l'intérieur du bâtiment L'Imaginaire (place Paul Eluard) 
20 h 30 : Spectacle "Aria Harmonia" à L'Imaginaire (création Cie Les lutins réfractaires et Orchestre d'harmonie de Douchy) 
22 h 15 : Spectacle "La plume de Newton" (Cie Les lutins réfractaires)

jeudi 21 mars 2013

Nouveau programme, nouvelle affiche


Le nouveau programme du Printemps culturel est sorti. Si vous ne le trouvez pas près de chez vous, n'hésitez pas à nous le réclamer.
Cette année, c'est l'artiste Aurélie Damon qui en a réalisé la couverture, tout comme l'affiche qui l'accompagne. 

lundi 10 décembre 2012

"Tranchées" (Cie Zapoï) à Petite Forêt


La Compagnie Zapoï vous invite à découvrir sa nouvelle création “Tranchées”, un spectacle de marionnettes et autres fantômes autour de la Première Guerre Mondiale. 
Ce spectacle, dont le travail d’écriture a été confié à Filip Forgeau, est une invitation poétique, un parcours fragmenté dans différents aspects de la période 1914-1918, une invitation à l’émotion, à en savoir plus et à provoquer cette envie d’appropriation de notre histoire.

le dimanche 16 décembre à 16 h 00
à Petite Forêt (Espace Barbara)

vendredi 7 décembre 2012

Appel à candidatures quARTier - Raismes

La ville de Raismes, 
la direction régionale des affaires culturelles du Nord Pas-de-Calais, 
l’A.C.S.E., 
en lien avec 
le rectorat de l’académie de Lille 
l’inspection académique du Nord 

Dans le cadre du programme 
de résidences-mission d’artistes à des fins d’action culturelle intitulé 
qu(ART)ier
un appel à candidatures est lancé en direction des artistes du multimédia 


Une résidence-mission à Raismes, 
dans le département du Nord 
Une résidence-mission relevant du programme qu(ART)ier est menée à des fins d’action culturelle. Elle est organisée en faveur des habitants d’un territoire précis. Ici il s’agit de la commune de Raismes qui comprend 13 276 habitants. Parmi les habitants, ce sont les enfants, les adolescents, les jeunes adultes, et, au-delà, les familles qui seront particulièrement concernés par la résidence-mission. 
Afin de faire plus ample connaissance avec la commune d’accueil de la résidence-mission, il vous suffit de cliquer sur ce lien



Il est à noter que le programme de résidences-mission qu(ART)ier s’inscrit dans le cadre d’un partenariat entre la direction régionale des affaires culturelles du Nord Pas-de-Calais, le préfet délégué à l’égalité des chances et à la cohésion sociale et les collectivités dont un ou des quartiers sont inscrits en géographie prioritaire de la politique de la ville. 
 

Qu’est ce qu’une résidence-mission ? 
Le principe de résidence-mission repose sur une pleine disponibilité de l’artiste, durant trois mois ainsi que sur une intense diffusion, à travers la commune, d’un ensemble représentatif de son œuvre déjà accomplie et disponible. Cette diffusion en lieux dédiés, ou non dédiés, s’envisageant dès l’amont de la période de résidence à proprement parler puis se poursuivant tout au long de sa durée, voire au-delà.

Une résidence-mission ne se confond nullement avec une résidence de création puisqu’il n’y a ni enjeu de production, ni commande d’œuvre. 


Pour l’artiste-résident (e), il s’agit, plus particulièrement, de s’engager dans une démarche d’action culturelle et plus précisément encore de démocratisation culturelle donnant à voir et à comprendre la recherche artistique qui l’anime ainsi que les processus de création qu’il met en œuvre (réflexion, expérimentation, réalisation). 

Ceci se traduit, concrètement, par 
1) Une première phase, relativement brève, prenant essentiellement place en début de résidence et s’articulant autour de multiples rencontres avec diverses équipes de professionnels en lien avec des groupes d’habitants du territoire (ici, à Raismes : les responsables et équipes du service petite enfance, du service enfance et des centres de loisirs, du service jeunesse, des trois maisons de quartiers, de l’école de musique, du foyer de personnes âgée, des équipes de direction et pédagogiques des écoles et du collège, du lycée horticole, etc )
.
Ces équipes de professionnels sont toutes invitées à appréhender, lors de ces rencontres, la recherche et la production artistique de l’artiste-résident (e). Ces rencontres peuvent revêtir des formes extrêmement variées afin d’éviter tout caractère répétitif.
 
Ces professionnels sont également sollicités, lors de ces rencontres ou à leur issue, afin d’évoquer avec l’artiste-résident (e) la manière, sensible et inventive, dont ils aimeraient, le cas échéant, faire percevoir sa présence ainsi que celle de son œuvre aux publics qu’ils côtoient, qu’ils accompagnent ou dont ils ont la responsabilité. 


Il s’agit là du moment important au cours duquel commence à s’élaborer, à se co-construire, ce que l’on appellera (faute d’avoir trouvé une dénomination plus adéquate. Chaque artiste-résident (e) étant d’ailleurs largement invité (e) à proposer la sienne propre) un geste artistique à destination de ces publics.

 
Tout ceci indique que, pendant cette première phase, le résident ou la résidente est beaucoup plus invité (e), dans un souci et un objectif de démultiplication, à travailler avec des professionnels (enseignants, éducateurs, animateurs, etc) que directement avec les habitants. 
2 ) puis une seconde phase au cours de laquelle se construisent entre l’artiste-résident (e) et ces diverses équipes de professionnels rencontrées toutes sortes d’action à mener en direction de leurs publics de référence. 


Ces actions, que l’on appelle donc gestes artistiques, sont conçues le plus souvent possible de manière à concerner un nombre significatif de personnes. Ils sont également conçus en tenant particulièrement compte des contextes d’exercice des différents professionnels partenaires, de leurs différents degrés d’implication possibles ainsi que de ceux des habitants avec lesquels ils sont en lien. Une restitution de chacune de ces co-réalisations pourra être envisagée face à un large public.


Fortement imprégnés de la démarche artistique propre à l’artiste résident (e) et/ou destiné à en favoriser la familiarisation ou la proximité, ces gestes artistiques, qui peuvent être participatifs ou pas, spectaculaires ou modestes, jouant de l’effet de surprise ou, au contraire, très annoncés, sont toujours conçus afin de faire percevoir par le plus grand nombre, la singularité et la force qui les sous-tendent.
Ces actions, se menant dans différents temps, ont pour objectif de permettre à un grand nombre d’enfants, d’adolescents, de jeunes, mais aussi d’adultes d’acquérir une expérience originale et sensible de l’œuvre. Elles peuvent avoir lieu aussi bien au sein du service jeunesse, des structures petite enfance, enfance, périscolaires et des centres de loisirs, des centres sociaux, du foyer de personnes âgées, de la médiathèque, des établissements scolaires du premier et du second degré, des associations que dans l’espace public ou tout autre site qui paraîtra approprié à l’artiste-résident (e) et à ses partenaires locaux.  
Ces formes d’intervention de nature clairement artistique se différencient très nettement des traditionnels « ateliers de pratique artistique » et ne doivent donc pas se confondre avec ces dispositifs qui relèvent d’autres cahiers des charges aux finalités différentes, et d’autres financements.
 
Ce sont, au minimum, 18 équipes pédagogiques, éducatives, associatives, culturelles, socioculturelles, d’action sociale, etc différentes qu’est appelé à rencontrer l’artiste-résident (e), durant son séjour avec pour perspective la co-construction de ces gestes artistiques.
 
Nul habitant du territoire d’action n’étant censé ignorer la présence de l’artiste-résident (e) et de sa production artistique, les différents partenaires réunis autour de la résidence-mission s’engagent à les rendre visibles aux yeux de la population.


Ainsi l’important volet de la résidence-mission concernant la diffusion souhaitée, rappelons le, intense est conçu en étroit lien avec les services culturel e politique de la ville de la collectivité, et les différents professionnels et équipements culturels et associatifs du territoire d’action. Ces partenaires sont invités à innover en la matière en s’appuyant notamment sur les suggestions du (de la) résident (e).
 De même, en ce qui concerne la communication générale à propos de la résidence-mission un partenariat est recherché avec les différents canaux et supports traditionnels comme non traditionnels irriguant le territoire.
 

Enjeux et objectifs 
 – Permettre à un grand nombre d’habitants de participer à une aventure artistique originale ; 
 – soutenir des émergences culturelles en s’appuyant sur la rencontre d’un artiste et ses œuvres avec le territoire en faisant appel à la créativité des habitants, interagir et questionner les processus créatifs et par cela, développer l’esprit critique des publics concernés ;
 
– permettre à différents groupes d’habitants d’appréhender les enjeux de la création artistique en provoquant la rencontre et une certaine familiarisation avec une démarche artistique forte, ceci en lien avec le réseau des « lieux partenaires » ;
 
– à partir de pratiques de culture numérique, contribuer au développement culturel et artistique du territoire et de ses habitants ; 
 – favoriser une meilleure reconnaissance mutuelle des publics, en s’appuyant sur les gestes artistiques ;  
– participer à la mise en place d’une action culturelle et d’une éducation artistique cohérentes en sensibilisant les uns et les autres à la richesse et à la diversité des formes artistiques, et en réduisant ainsi les inégalités en matière d’accès à l’art et à la culture.
 

À propos de cet appel à candidatures précis, qui recherche -t-on ? 
Il est recherché en vue de cette résidence-mission qu(ART)ier sur la commune de Raismes, un(e) artiste, français (e) ou étranger (e), dont la recherche et la production sont inscrites dans le champ de la création contemporaine et, en particulier, du multimédia (vidéo, animation, arts numériques, blogs, son, etc)


L’artiste candidat (e) doit être en mesure de s’impliquer pleinement dans ce type particulier d’action que représente la résidence-mission. 


En lien étroit avec le responsable du service culturel de la commune et le chef de projet politique de la ville, il doit également être en mesure de fédérer autour de sa présence et d’une large sélection de ses œuvres les acteurs professionnels du territoire, qu’ils appartiennent au secteur de la petite enfance, de l’enfance, de la jeunesse, de l’enseignement, de l’éducatif, du culturel, de l’associatif, de l’action sociale, etc. 
Si, bien sûr, il est surtout attendu de la part de l’artiste qu’il puisse contribuer à la prise en compte des faits artistique et culturel par les habitants, qu’il puisse, selon les cas, susciter ou développer la curiosité voire l’appétence pour la création d’aujourd’hui il est également souhaité, pour cette résidence-mission précise, que la recherche et la production de l’artiste candidat(e) puissent être, du moins en partie, compatible avec un souci particulier de mise en valeur des énergies et des talents des jeunes et d’en tirer parti. 


Il s’agit aussi, en effet, au cours de cette résidence-mission, de bousculer les regards, en aidant à réviser une image négative qui est trop facilement et abusivement accolée à la jeunesse, d’inviter à lui porter une attention valorisante afin d’appréhender autrement les réels problèmes qu’elle peut rencontrer.

Ainsi les questions d’appartenance à un territoire, d’identité, de communication, de lien social, de l’enrichissement mutuel par la prise en compte des différences constituent autant de pistes susceptibles d’être retenues autant par l’artiste que par les divers professionnels avec lesquels il ou elle est appelé(e) à dialoguer. 

Conditions financières et moyens mis à disposition
 
L’artiste retenu (e) bénéficie d’une allocation financière de 9 000 euros nets (allocation calculée sur la base de 3 000 euros par mois, hors charges donc). Ceci grâce aux contributions de la direction régionale des affaires culturelles (DRAC), de la ville de Raismes et du contrat urbain de cohésion sociale (CUCS). 
 
L’artiste retenu (e) est appelé (e) à résider de manière effective, sur le territoire. Un lieu d’hébergement est mis à sa disposition gracieusement par la ville de Raismes.
 
L’artiste retenu (e) doit être autonome dans ses déplacements, être titulaire d’un permis de conduire en cours de validité et disposer d’un véhicule personnel.
 
Ses frais de déplacement sur le territoire sont pris en charge par la commune. Un voyage aller-retour de son domicile au territoire de mission est également pris en charge par la commune (sur la base d’un aller-retour SNCF 2ème classe France métropolitaine). 
En revanche, les autres voyages du domicile au territoire de mission ainsi que les repas sont à sa charge. 

La direction régionale des affaires culturelles prend, par ailleurs, en charge le coût relatif à la tenue d’une 27e heure artistique » qui se déroule, comme souhaitée par les autorités locales de l’éducation nationale et la collectivité, en amont de la résidence, soit un mercredi matin de juin 2013. 
 
Les autres partenaires seront associés à cette 27ème heure, au même titre que les enseignants, et pourront ainsi participer à cette rencontre avec le créateur et son travail. 

Les partenaires locaux 
La résidence-mission s’adresse aux habitants de la commune de Raismes. Cette dimension territoriale nécessite un lien fort avec les services, structures et équipements implantés sur le territoire (la liste qui fait suite est non exhaustive) :
 
– le service petite enfance, 
– le service périscolaire et les centres de loisirs, 
– le service jeunesse, 
– les maisons de quartiers ou centres sociaux, 
– le foyer de personnes âgées, 
– la médiathèque, 
– l’école de musique, 
– les établissements scolaires : écoles, collège, lycée horticole, … 




Accompagnement
 
C’est la commune de Raismes qui est à la maîtrise d’ouvrage et l’opérateur de l’action via ses services politique de la ville et culturel. 
Ces deux services auront pour mission partagée avec les responsables des services, structures et équipements cités ci-avant :
 
1)  d’accompagner l’artiste retenu (e) afin de le (la) guider dans sa découverte du territoire,
 
2)  de veiller aux bonnes conditions de son séjour et de son travail, 
 
3)  d’organiser cette résidence avec le concours des services, associations, structures, notamment celles engagées dans le secteur enfance, jeunesse, culturel, socio-culturel, socio-éducatif, avec aussi les établissements scolaires souhaitant s’associer à l’action,
 
4)  de faciliter les rencontres avec les groupes de professionnels (1ère phase de la résidence-mission),
 
5)  d’aider à la réalisation des gestes artistiques (2ème phase de la résidence-mission),
 
6) d’assurer, en lien avec les services compétents de la ville, la gestion administrative de la résidence (paiement, gestion du budget,…),
 
7) d’organiser la communication en faveur de cette résidence. 
 

Période et durée de la résidence
 
La période de résidence est prévue du 15 septembre au 15 décembre 2013. Il s’agit donc d’une résidence de trois mois pleins et consécutifs, à raison de cinq à six jours de présence par semaine. 

Cadre juridique 
Un contrat de résidence spécifiant les engagements respectifs de la commune de Raismes et de l’artiste accueilli (e), est signé avant le début de la résidence.

Les conditions de diffusion des œuvres / travaux artistiques de l’artiste dans des lieux dédiés ou non, sont étudiés et également contractualisés avec la commune, qui est l'opératrice. 


Procédure à suivre pour la candidature
Quelques rappels ou précisions :

Peut donc faire acte de candidature tout (e) artiste professionnel (le), français (e) ou étranger (e). Il ou elle a une production conséquente, et est en mesure de s’impliquer pleinement dans ce type particulier d’action que représente la résidence-mission.

Il ou elle maîtrise l’usage oral de la langue française.

Il ou elle détient un permis de conduire en cours de validité et dispose d’un véhicule personnel. 



Les éléments à fournir sont :

1) une lettre de motivation faisant état d’une bonne compréhension des attendus et de la forme de la résidence-mission,

2) un curriculum vitae,

3) un dossier artistique présentant notamment un ensemble de productions représentatives de la démarche de l’artiste-candidat (e),

4) une liste des formes / productions disponibles à des fins de diffusion pendant, avant ou après le temps de résidence. Le cas échéant, une liste des ressources documentaires également disponibles à la diffusion serait appréciée.



NB : il n’y a pas de projet à produire, ce présent appel à candidatures faisant déjà état d’un projet précis aux phases bien définies. La lettre de motivation peut, par contre, évoquer certaines des pistes que l’artiste-candidat (e) envisage de proposer aux équipes de professionnels rencontrées en vue de la co-réalisation de gestes artistiques
.

Les candidatures sont à adresser au plus tard pour le 8 février 2013 par courriel, de préférence, sous format PDF, aux deux adresses électroniques suivante : 


mblauwart@ville-raismes.fr
culture@ville-raismes.fr 


Merci d’indiquer en guise d' objet : qu(ART)ier Raismes, suivi du nom du candidat ou de la candidate.


Dans le cas où l'envoi par voie électronique s'avère impossible, le candidat peut adresser sa réponse sous forme de CD ou DVD à l'adresse ci – dessous.

Dans le cas où l’artiste souhaite enrichir cet envoi d’un DVD ou d’un CD pour les œuvres ou documents audiovisuels, il ou elle le précise dans son envoi électronique et adresse ces pièces, par voie postale à l’adresse suivante :

Ville de Raismes, service culturel,
à l’attention de Rémy Kostrzewa

Hôtel de ville
Grand'Place
59 590 – Raismes


L’artiste précise également s’il ou elle souhaite que ces supports et documents lui soient retournés.

La commission de sélection sera en mesure d’annoncer le nom de l’artiste retenu (e) vers le 3 avril 2013 

 

 
 



lundi 26 novembre 2012

Gustave Parking à Petite Forêt


Gustave Parking nous revient avec un nouveau best of et continue à nous surprendre avec les trouvailles visuelles qui font l’originalité de son spectacle, et les textes drôles et percutants dont il a le secret. 
Personnage de bateleur moderne, philosophe et délirant, il enchaîne les tournées en France comme à l'étranger.

le samedi 1er décembre à 20 h 30
à Petite-Forêt (Espace Barbara)
dans le cadre du Festival Pépite Forêt fait son cirque

jeudi 15 novembre 2012

Ateliers de la Toussaint à Roeulx, retour en images




Durant les dernières vacances de la Toussaint, les locaux de la Cense aux mômes à Roeulx bruissaient d'activités. Deux artistes y animaient en effet un atelier de création.
Le premier, mené par la plasticienne Capucine Desoomer dans le cadre de notre parcours "L'art dans les quartiers, les quartiers vers l'art", avait pour objectif la réalisation d'une installation textile au sein du jardin de la Cense.




Le second, animé par Hartmut Reichel, chorégraphe, visait à la réalisation de masques ainsi qu'à l'apprentissage de leur port sous forme de scénettes chorégraphiées.


Une centaine de personnes étaient présentes, le 09 novembre dernier, pour assister à la restitution de ces deux ateliers qui ont rencontré un franc succès.


 

lundi 20 août 2012

Rendez-vous ce 23 août au Vignoble !


La fête de clôture de "Nos quartiers d'été" à Valenciennes se tiendra ce jeudi 23 août au Vignoble. Au programme, restitution de l'ensemble des ateliers de pratiques artistiques menés cet été ainsi que différents spectacles : "Opéra de légumes" par la compagnie Détournoyment, "Quincaillerie Family" par le collectif des Baltringues, repas en chansons avec les mêmes Baltringues.


mardi 5 juin 2012

Stanis Soloch nous a quittés


Stanis Soloch nous a quittés. Cet homme merveilleux, maire honoraire de Douchy, et président d’honneur du Printemps culturel dont il a été le président actif de 1980 à 1995, restera un exemple pour nous tous. Par son intelligence d’abord. Tous ceux qui l’ont rencontré ont gardé quelque chose de précieux des discussions qu’ils ont pu avoir avec lui, auxquelles il était toujours prêt quelles que soient les circonstances. Nul ne trouva sa porte fermée. Il était un modèle dans le travail collectif. A ses yeux, chacun comptait pour un. On aurait cherché en vain la moindre trace d’ouvriérisme chez cet ancien mineur que des problèmes de santé avaient amené à se reconvertir en sidérurgiste. Il fut un grand acteur du mouvement de Mai-Juin 1968 à Usinor-Denain puis des luttes contre la fermeture de l’entreprise à la fin des années 1970. Jusqu’à la fin de sa vie, il fut attaché dans ses activités associatives au patrimoine minier de Douchy. 
Stanis Soloch fut un formidable bâtisseur, au sens que le peintre Fernand léger donnait à ce mot. Les noms de Max Pol Fouchet, de Jean Renoir, de Paul Eluard font aujourd’hui partie du patrimoine de Douchy-les-mines, et il n’y est pas pour rien. Il en est de même du Centre régional de la photographie qu’il accueillit dans l’ancienne poste. Qui pourrait dire qu’il a été plus à l’écoute des autres que lui ? D’accord ou pas, avec Stanis Soloch on se sentait respecté, heureux d’arriver pour une rencontre, plus riche sur le plan humain au moment du retour. Il fut le promoteur de cet air de Liberté, d’Egalité, de Fraternité, et d’Irrespect qui font la singularité de la ville, où l’on vient de loin aujourd’hui pour la beauté du carnaval, la joie d’une journée de Vitaville au Parc Maingoval, une visite à un ancien parfois locataire de la maison de retraite Louis Aragon (qui peut en traversant la rue fréquenter la médiathèque ou le cinéma municipal classé Art et Essai) ou pour assister à l’une des multiples manifestations culturelles qui s’adressent à tous et à chacun, mais tout d’abord aux enfants de Douchy, et qui vont prendre un nouvel essor avec le Centre des Arts et de la culture. Il fut l’initiateur de la recherche du droit à la beauté pour tous, principe repris par le maire d’aujourd’hui, Michel Lefebvre et le conseil municipal grâce auxquels se construit (et de quelle manière !) le Douchy de l’an 2020. C’est pour ses qualités qu’il y a plus de trente ans, les élu(e)s et militant(e)s culturel(le)s qui lancèrent le projet du Printemps, association intercommunale pour la création et la démocratisation culturelle, qu’ils soient ouvriers ou universitaires, employés ou artistes, le choisirent tout naturellement comme président de l’association. Stanis Soloch était un militant syndical et politique. On le rencontrait dans les manifestations, lors de la journée du Journal Liberté à Malo avec ses petits enfants, à la fête de l’Humanité. Faisant passer en toute circonstance l'Humain d'abord, il était de ces hommes qui donnèrent sa noblesse au nom de communiste.
A son épouse Jeanine, à toute la famille, je présente les condoléances de l’Association du Printemps culturel que je suis fier de présider après lui. 
Jean-Jacques Potaux